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Domaine François Mikulski 7 RD 974 | 21190 Meursault Tél : 03 80 21 25 11 contact@domainemikulski.fr
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Bourgogne Hautes Côtes de Beaune

Notre Bourgogne Hautes Côtes de Beaune est issu de plusieurs vignes situées dans différents villages sur des appellations Hautes Côtes de Beaune.

Du fait de sa situation géographique, cette appellation donne des vins plus tendus que les Bourgogne Côte d’or chardonnay.

Le sol est argilo-calcaire.

Leur encépagement est 100% Chardonnay.

La cuvée est élevée en fûts de chêne environ 12 mois, puis soutiré et mis en cuves pour 4 à 6 mois avant la mise en bouteille.

 

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Dégustation

  • 2024
  • 2023
  • 2022

Raphael GIMENEZ-FAUVETY, société De Corps et d’Esprit à Paris

Robe or très pâle à jus de citron vert, brillante et lumineuse. Nez tendre, frais et poétique, myriade de petites fleurs blanches bien ouvertes et expressives, de la marguerite au muguet, de l’oeillet blanc au frésia, tout le monde est là. Fruits blancs aux arômes délicats et subtils, de la poire à la pêche blanche en passant par le raisin et la pomme Golden dans la version pomme d’amour. Fraîcheur d’un gazon vert électrique juste arrosé, miel subtil type Gâtinais avec un peu de miel de citronnier, lavande, pommiers en fleur, anis de Flavigny et une pointe de meringue.
Bouche de grande maturité, coulis de fruit opulent et généreusement épicé, poire pimentée, pomme safranée, orange au curry, mandarine gavée de poivre de Sichuan, rétro olfaction oh combien nourrissante, plantes et herbes aromatiques avec la sauge, une verveine bien poivrée, céleri copieusement salé.
Finale plutôt impressionnante à ce niveau, on a du mal à croire l’étiquette, tendue, précise, très longue, acidité bien marquée qui permet au vin de tracer et il trace pour sûr, agrumes très présents avec un citron vert vindicatif sur la persistance acccompagné d’une belle poignée de sel de mer et de piment d’Espelette. Obligé de noter 92 en étant conservateur, j’aurais peut être mis 93 si je n’avais pas vu l’étiquette.
Poisson froid mayonnaise citronnée-poivrée, du colin au saumon, salades piémontaise, russe ou macédoine, tourteau froid mayonnaise au piment d’Espelette, en chaud, autant des scampi qu’un merlan en colère et dans deux ans, une tête de veau sauce gribiche, lâchons nous !

Raphael GIMENEZ-FAUVETY, société De Corps et d’Esprit à Paris

Robe très lumineuse avec un reflet vert particulièrement prononcé. Ici ce sont les herbes fines qui commandent, cerfeuil, aneth, verveine, marjolaine, soupe de légumes froide, pommes de terre, poireaux, navets, choux-fleurs, entre crème Du Barry et Vichyssoise, poire mêlée à la pomme de terre, pomme mêlée au panais, une note entre anis et menthe assure une certaine fraîcheur puis les fruits blancs se font compote, à nouveau une note de coing.
Bouche au toucher fluide, une matière bien juteuse et expressive, coulis pimenté de pommes et de poires avec à nouveau une touche d’abricot, de confiture d’abricot, vient une marmelade sérieusement poivrée, une salade d’oranges pimentée (paprika et piment d’Espelette), citrons marinés avec clou de girofle, cardamome, réglisse, gingembre racine et baie de genièvre.
Finale avec beaucoup d’intensité et un niveau élevé d’épices, poivres et notamment celui de Sichuan, un peu de safran, du piment, très persistant.
Couteaux de mer gratinés au beurre persillé, poêlée de pétoncles persil, poêlée de coques et palourdes, dans deux ans, Parmentier de cabillaud ou de lieu noir.
Bouche au toucher soyeux, suave et gourmande, beaucoup de fruit couche après couche et notamment beaucoup d’agrumes, orange à peine amère entre Outspan et Maltaise, clémentine, chair, écorce et pépins, pointe de pomelo, réglisse bâton et sucrine, coulis de pommes et de poires intimement mélangés, marmelade et un soupçon de gelée d’abricot.
Ici aussi une finale à la longueur substantielle sans perte de fruit, amertume rafraîchissante au cœur d’un fruit par ailleurs finement sucré, on pense à la cardamome verte, le vin reste savoureux y compris loin dans la persistance, très complet.
Accords comparables à ceux proposés pour l’aligoté, peut être peut-on poivrer davantage ou épicer avec clou de girofle ou cardamome, sans aller jusqu’à des plats cambodgiens ou Thaïs, on pourrait s’en inspirer.

Raphael GIMENEZ-FAUVETY, société De Corps et d’Esprit à Paris

Robe or clair brillant teinté d’un délicat reflet vert. Nez printanier, gazon et herbes plus hautes, petites fleurs blanches mais aussi jonquilles, point d’eau entouré d’arbres en pleine floraison, du saule pleureur à l’acacia en passant par le peuplier, une délicate note miellée embaume l’air, on imagine des genêts en fleurs, terre humide retournée, glaise, une note qui évoque la poudre à canon sans doute venue du sol évoque certains chenins du côté de Vouvray.

Bouche au toucher soyeux, suave et gourmande, beaucoup de fruit couche après couche et notamment beaucoup d’agrumes, orange à peine amère entre Outspan et Maltaise, clémentine, chair, écorce et pépins, pointe de pomelo, réglisse bâton et sucrine, coulis de pommes et de poires intimement mélangés, marmelade et un soupçon de gelée d’abricot.

Ici aussi une finale à la longueur substantielle sans perte de fruit, amertume rafraîchissante au cœur d’un fruit par ailleurs finement sucré, on pense à la cardamome verte, le vin reste savoureux y compris loin dans la persistance, très complet.

Accords comparables à ceux proposés pour l’aligoté, peut être peut-on poivrer davantage ou épicer avec clou de girofle ou cardamome, sans aller jusqu’à des plats cambodgiens ou Thaïs, on pourrait s’en inspirer.

+ 2024

Raphael GIMENEZ-FAUVETY, société De Corps et d’Esprit à Paris

Robe or très pâle à jus de citron vert, brillante et lumineuse. Nez tendre, frais et poétique, myriade de petites fleurs blanches bien ouvertes et expressives, de la marguerite au muguet, de l’oeillet blanc au frésia, tout le monde est là. Fruits blancs aux arômes délicats et subtils, de la poire à la pêche blanche en passant par le raisin et la pomme Golden dans la version pomme d’amour. Fraîcheur d’un gazon vert électrique juste arrosé, miel subtil type Gâtinais avec un peu de miel de citronnier, lavande, pommiers en fleur, anis de Flavigny et une pointe de meringue.
Bouche de grande maturité, coulis de fruit opulent et généreusement épicé, poire pimentée, pomme safranée, orange au curry, mandarine gavée de poivre de Sichuan, rétro olfaction oh combien nourrissante, plantes et herbes aromatiques avec la sauge, une verveine bien poivrée, céleri copieusement salé.
Finale plutôt impressionnante à ce niveau, on a du mal à croire l’étiquette, tendue, précise, très longue, acidité bien marquée qui permet au vin de tracer et il trace pour sûr, agrumes très présents avec un citron vert vindicatif sur la persistance acccompagné d’une belle poignée de sel de mer et de piment d’Espelette. Obligé de noter 92 en étant conservateur, j’aurais peut être mis 93 si je n’avais pas vu l’étiquette.
Poisson froid mayonnaise citronnée-poivrée, du colin au saumon, salades piémontaise, russe ou macédoine, tourteau froid mayonnaise au piment d’Espelette, en chaud, autant des scampi qu’un merlan en colère et dans deux ans, une tête de veau sauce gribiche, lâchons nous !

+ 2023

Raphael GIMENEZ-FAUVETY, société De Corps et d’Esprit à Paris

Robe très lumineuse avec un reflet vert particulièrement prononcé. Ici ce sont les herbes fines qui commandent, cerfeuil, aneth, verveine, marjolaine, soupe de légumes froide, pommes de terre, poireaux, navets, choux-fleurs, entre crème Du Barry et Vichyssoise, poire mêlée à la pomme de terre, pomme mêlée au panais, une note entre anis et menthe assure une certaine fraîcheur puis les fruits blancs se font compote, à nouveau une note de coing.
Bouche au toucher fluide, une matière bien juteuse et expressive, coulis pimenté de pommes et de poires avec à nouveau une touche d’abricot, de confiture d’abricot, vient une marmelade sérieusement poivrée, une salade d’oranges pimentée (paprika et piment d’Espelette), citrons marinés avec clou de girofle, cardamome, réglisse, gingembre racine et baie de genièvre.
Finale avec beaucoup d’intensité et un niveau élevé d’épices, poivres et notamment celui de Sichuan, un peu de safran, du piment, très persistant.
Couteaux de mer gratinés au beurre persillé, poêlée de pétoncles persil, poêlée de coques et palourdes, dans deux ans, Parmentier de cabillaud ou de lieu noir.
Bouche au toucher soyeux, suave et gourmande, beaucoup de fruit couche après couche et notamment beaucoup d’agrumes, orange à peine amère entre Outspan et Maltaise, clémentine, chair, écorce et pépins, pointe de pomelo, réglisse bâton et sucrine, coulis de pommes et de poires intimement mélangés, marmelade et un soupçon de gelée d’abricot.
Ici aussi une finale à la longueur substantielle sans perte de fruit, amertume rafraîchissante au cœur d’un fruit par ailleurs finement sucré, on pense à la cardamome verte, le vin reste savoureux y compris loin dans la persistance, très complet.
Accords comparables à ceux proposés pour l’aligoté, peut être peut-on poivrer davantage ou épicer avec clou de girofle ou cardamome, sans aller jusqu’à des plats cambodgiens ou Thaïs, on pourrait s’en inspirer.

+ 2022

Raphael GIMENEZ-FAUVETY, société De Corps et d’Esprit à Paris

Robe or clair brillant teinté d’un délicat reflet vert. Nez printanier, gazon et herbes plus hautes, petites fleurs blanches mais aussi jonquilles, point d’eau entouré d’arbres en pleine floraison, du saule pleureur à l’acacia en passant par le peuplier, une délicate note miellée embaume l’air, on imagine des genêts en fleurs, terre humide retournée, glaise, une note qui évoque la poudre à canon sans doute venue du sol évoque certains chenins du côté de Vouvray.

Bouche au toucher soyeux, suave et gourmande, beaucoup de fruit couche après couche et notamment beaucoup d’agrumes, orange à peine amère entre Outspan et Maltaise, clémentine, chair, écorce et pépins, pointe de pomelo, réglisse bâton et sucrine, coulis de pommes et de poires intimement mélangés, marmelade et un soupçon de gelée d’abricot.

Ici aussi une finale à la longueur substantielle sans perte de fruit, amertume rafraîchissante au cœur d’un fruit par ailleurs finement sucré, on pense à la cardamome verte, le vin reste savoureux y compris loin dans la persistance, très complet.

Accords comparables à ceux proposés pour l’aligoté, peut être peut-on poivrer davantage ou épicer avec clou de girofle ou cardamome, sans aller jusqu’à des plats cambodgiens ou Thaïs, on pourrait s’en inspirer.

Beaune Sur les Grèves
Bourgogne Côte d’Or